Pas de photo sur cette page, et c’est volontaire. Jules Webe est un nom de plume. Ce qui compte pour toi n’est pas un visage, mais ce qui est vérifiable : l’identité légale de l’éditeur est publiée en mentions légales, chaque analyse porte une date de relevé, et la manière dont ce site gagne de l’argent est écrite plus bas sans détour.
Publié le 14 septembre 2026 · Mis à jour le 14 septembre 2026 · La méthode de test en détail
Mon métier : éditeur de sites
Je ne suis pas un journaliste qui teste des logiciels, ni un consultant qui vend des prestations. Je suis éditeur : je crée des sites, je les fais monter dans les résultats de recherche, et je les monétise. Trois activités, qui se nourrissent les unes les autres.
Les partenariats de visibilité
J’édite un réseau de sites thématiques, et j’y noue des partenariats de visibilité : articles sponsorisés et collaborations éditoriales, signalés comme tels. C’est une activité classique de l’édition web, et c’est aussi ce qui m’a appris à lire un profil de liens — à distinguer un lien qui a de la valeur d’un lien qui n’en a aucune, et à repérer un site qui vend n’importe quoi à n’importe qui.
L’affiliation
Je recommande des outils, et je touche une commission quand quelqu’un souscrit via mes liens. C’est le modèle de Toolpreneur, et c’est écrit en haut de chaque page concernée. Ça finance le temps passé à ouvrir des comptes, payer des abonnements et documenter ce qui ne va pas.
La génération de leads
Je construis aussi des sites qui captent de la demande locale ou professionnelle, et je transmets ces contacts à des entreprises qui les traitent. C’est ce qui m’a rendu attentif à une chose : un formulaire mal configuré, une page lente ou un tunnel bancal coûtent de l’argent tous les jours, en silence. Les outils que je teste ici, je les juge d’abord là-dessus.
Les outils avec lesquels je travaille
Un éditeur qui vit du référencement passe ses journées dans des suites SEO. Ce n’est pas un détail de curriculum : c’est ce qui me permet de vérifier une affirmation d’éditeur au lieu de la recopier, de relever un prix à l’écran et de le dater, ou de constater qu’un outil promet une fonction qu’il ne livre pas.
| Outil | Ce que j’en fais |
|---|---|
| Semrush | Suivi de positions, analyse de la concurrence, audit technique — la suite de référence, et la plus chère |
| Ahrefs | Analyse des profils de liens : c’est là que je regarde d’où vient réellement l’autorité d’un site |
| Haloscan | Données de recherche françaises, volumes et intentions sur le marché francophone |
| SE Ranking | Suivi quotidien et rapports — l’alternative que j’utilise quand Semrush n’est pas justifié |
| Mangools | Recherche de mots-clés rapide sur les petits projets |
| Ranxplorer | Historique de visibilité sur les SERP françaises |
Parmi ces liens, seul celui vers SE Ranking est affilié — il est balisé comme tel. Les cinq autres ne me rapportent rien : ils pointent directement vers les pages tarifaires des éditeurs. Le comparatif des alternatives à Semrush détaille les prix relevés le même jour.
Pourquoi Toolpreneur existe
Parce que j’en avais assez des avis d’outils écrits par des gens qui n’ont jamais ouvert le logiciel. Le schéma est toujours le même : on reprend la page de vente de l’éditeur, on ajoute quatre « points faibles » sans conséquence, on colle un lien affilié, et on appelle ça un test.
Ce que je fais ici est différent sur un point précis, et un seul : j’ouvre un compte, je paie quand il faut payer, et je note ce qui ne marche pas. Quand je n’ai pas pu tester un outil, c’est écrit en haut de la page — comme sur l’avis Tiime, où j’ai analysé la grille tarifaire officielle sans ouvrir de compte, et où je le dis dès la première section.
Mon métier d’éditeur m’aide sur ce terrain. Je sais à quoi ressemble une page écrite pour Google plutôt que pour un lecteur, parce que j’en ai produit. Je sais reconnaître un prix promotionnel présenté comme une grille pérenne, parce que c’est une technique de vente, pas un accident — c’est exactement ce que j’ai relevé sur l’avis Abby, où le prix affiché du plan Pro n’est pas son prix de référence.
Comment ce site gagne de l’argent
Autant être direct, parce que c’est la question qui devrait te venir avant toutes les autres.
- Affiliation. Certains liens vers les outils sont affiliés. Si tu souscris un plan payant en passant par eux, je touche une commission, sans surcoût pour toi. Ces liens sont signalés en haut de chaque page concernée, et un par un.
- Aucun test sponsorisé. Je n’accepte pas d’être payé pour publier un avis. Si un éditeur me contacte, je le signale dans l’article.
- Aucun droit de relecture. Aucun éditeur ne relit une page avant publication, ne valide une note, ni ne paye pour figurer dans un comparatif.
- Les défauts restent écrits. Y compris sur les outils qui me rapportent une commission. C’est vérifiable : chaque analyse contient une section de points faibles argumentés.
Une précision qui a son importance : les partenariats de visibilité que je noue sur mes autres sites ne s’appliquent pas à Toolpreneur. Aucun emplacement éditorial n’est commercialisé ici, et aucun lien sortant de ce site n’a été payé par un tiers.
Me contacter
Un prix périmé, une fonction disparue, une affirmation fausse ? Signale-le : une page qui n’a jamais été corrigée est une page que personne n’a vérifiée. Les corrections sont faites dans le texte, et la date de mise à jour change.
Pour les éditeurs d’outils : je ne vends pas d’avis, mais je réponds aux demandes de rectification factuelle, et j’accepte les accès de test à condition de pouvoir en parler librement.